A la télévision notamment, mais aussi sur internet sur certaines plateformes sur lesquelles il est possible de diffuser des vidéos et des contenus, il faut respecter les normes des diffuseurs qui peuvent varier d’un professionnel à un autre. Il faut donc du contenu qui correspond à ces exigences. Explications.
PAD : de quoi parle-t-on ?
L’acronyme PAD, bien connu dans le monde de l’audiovisuel, cache les termes Prêt à Diffuser. Cela signifie un contenu qui, en fonction du diffuseur (la télévision, la radio, plateformes diverses, Netflix, pour des spots publicitaires…) doit répondre à différentes normes.
Si elles n’y correspondent pas, les vidéos ou le contenu de manière générale seront refusés, ce qui signifie une perte d’argent et le besoin de retravailler le contenu, supposant un investissement supplémentaire.
Par exemple, pour reprendre la télévision, chaque chaîne a ses propres normes et si l’on souhaite proposer du contenu à plusieurs d’entre elles, il faut livrer un fichier qui pourra correspondre à ce qui est attendu, au-delà de la qualité du contenu en lui-même. Mais il en sera de même pour les différentes plateformes ou encore la radio.
Il est évident que cela demande des connaissances fines du milieu audiovisuel, du temps, sans oublier que l’envoi des fichiers peut être problématique.
Il faut avoir suffisamment de puissance en termes de matériel informatique, ce qui n’est pas le cas de certains particuliers qui souhaiteraient proposer un projet et ensuite, il est essentiel d’assurer un envoi sécurisé pour que le fichier ne soit pas exploité par des personnes malintentionnées et n’arrive jamais dans les mains de ses destinataires. Comment faire ?
Comment obtenir une vidéo ou un contenu PAD ?
La phase du PAD arrive après celle de la post-production. Avant cela, il faut tourner les différentes scènes ce qui suppose peut-être déjà de devoir trouver un studio de tournage. Il en existe un peu partout en France, mais il est évident que l’on trouve davantage de studios de tournage sur Paris.
Tous, cependant, ne proposent pas d’aide au tournage (location de matériel et aide humaine par des professionnels), de post-production ou encore la technique du PAD. Avant de se tourner vers un prestataire, il faut donc s’en assurer, découvrir le site.
Baliser le contenu pour qu’il soit optimisé pour être accepté en diffusion est donc un service qui peut être apporté au client (service payant) afin qu’il n’ait pas à apporter de modifications supplémentaires.
Lors de cet examen, l’équipe du studio de tournage apporte un soin particulier à vérifier la qualité de l’image (étalonnage) et du son (mixage audio), au fait que le contenu bénéficie de sous-titrages ou encore qu’il existe une belle cohérence en matière de transitions, de dialogues, de bruitages etc…
Le PAD est donc une sorte de contrôle technique qui prend en considération tous les éléments qui composent le contenu que l’on entend proposer, mais aussi qui comporte un titre, une date de production, les droits de diffusion… (métadonnées).
Les éléments à vérifier varient là encore en fonction de la nature du contenu. S’il s’agit d’un contenu avec son et image, cette dernière doit être en haute définition pour passer par exemple à la télévision ou sur les plateformes numériques. Le but étant que chaque norme ; même en ce qui concerne le format du fichier à envoyer ; corresponde à celles édictées par les diffuseurs.
Est-il possible de se passer du PAD ? Malheureusement non. Sans respect des normes, dès la réception et lors du premier visionnage ou de la première écoute, le fichier sera tout simplement rejeté par le diffuseur sans autre forme de procès.
Recourir à des experts chevronnés qui propose cette prestation est donc obligatoire si l’on veut voir son contenu répondre aux exigences et augmenter ses chances d’être diffusé.

